Les lupins (Lupinus nootkatensis) en fleurs enchantent les paysages islandais en juin et juillet. Cette plante n'appartient pas à la flore endémique de l'Islande. Ils ont été introduits d'Alaska en 1945 par le service des "Eaux et Forêts" islandais, dans le but d'enrayer la désertification de certaines zones et de lutter contre l’érosion des sols, notamment dans l'intérieur de l'Islande.

L’orchidée verte du Nord, au parfum discret, s’accroche aux versants herbeux des basses terres ou sur les coulées de lave de l’intérieur et l’élyme des sables est un défi aux cendres arides soufflées des volcans.

Seule plante de l’île susceptible de prospérer dans les cendres de lave et les sables arides, l’Elyme des sables (Leymus arenarius) est une grande graminée au feuillage vert pastel qui a la particularité de fixer les sols battus par les vents.

Seule plante de l’île susceptible de prospérer dans les cendres de lave et les sables arides, l’Elyme des sables (Leymus arenarius) est une grande graminée au feuillage vert pastel qui a la particularité de fixer les sols battus par les vents.

Elyme des sables.

Elyme des sables.

Ailleurs, dans les lieux plus humides, s’épanouissent les grandes angéliques, une ombellifère aux feuilles très découpées dépassant 1,60 m, et qui laisse peu de place à ses compagnons que sont les pissenlits ou l’oseille des prés.

L’Angélique (Archangelica officinalis) fréquente les bords des rivières et les falaises où la présence de colonies d’oiseaux marins permet l’apport de matière organique et la croissance d’une végétation luxuriante qui a de quoi surprendre le visiteur habitué au rachitisme de la couverture végétale de l’intérieur des terres.

L’Angélique (Archangelica officinalis) fréquente les bords des rivières et les falaises où la présence de colonies d’oiseaux marins permet l’apport de matière organique et la croissance d’une végétation luxuriante qui a de quoi surprendre le visiteur habitué au rachitisme de la couverture végétale de l’intérieur des terres.

Angélique

Angélique