Quand la fièvre des années 70 s’empare de la scène, le public n’a plus qu’une envie : danser ! Paillettes, rythmes, chorégraphies endiablées et tubes éternels : Inferno, La dernière Nuit du Disco est une véritable déclaration d’amour aux années 70. Un spectacle très entraînant qui nous plonge dans l’univers des grandes nuits disco. Une formidable machine à remonter le temps, mais surtout une fête comme on les aime !
Sommaire


Dès les premières notes, le ton est donné. Nous voilà transportés dans l’univers flamboyant du disco, à l’époque où les pistes de danse ne désemplissaient jamais et où les boules à facettes faisaient scintiller les nuits jusqu’au petit matin.
Inferno ressuscite tout un art de vivre, une époque de liberté, d’insouciance, d’extravagance, dans une explosion de couleurs et d’énergie. Entre comédie musicale, spectacle chorégraphique et concert, cette création fait revivre une époque où la piste de danse était aussi un espace de liberté et d’émancipation des corps.
Une intrigue en coulisse


Derrière les paillettes et l’effervescence de la piste se cache une véritable intrigue, avec ses personnages, ses passions, ses secrets et ses rebondissements.
Nous pénétrons ainsi dans l’univers de l’Inferno, une discothèque dirigée d’une main de fer par Carmen, interprétée par Carmen Maria Vega. À ses côtés, Mike, son fidèle bras droit, incarné par Marc Bouttin, veille sur ce royaume de la nuit, sélectionnant les clients à l’entrée et se mêlant aux intrigues qui agitent les coulisses. À ses côtés gravitent des personnalités hautes en couleur comme Bianca, une jeune danseuse classique interprétée par Andie Masazza, qui vient bouleverser les équilibres établis. L’arrivée de cette dernière dans un monde qui lui est totalement étranger constitue le point de départ d’une aventure pleine de surprises. Elle découvre ainsi un univers qui va changer sa vie.
Les plus grands tubes disco : un festival de bonheur musical


Le plus grand attrait d’Inferno, c’est évidemment sa bande-son, véritable concentré de ce que les années 70 ont produit de plus irrésistible.
Le spectacle invite ainsi les grandes figures qui ont fait la légende du disco et du funk. Donna Summer, Gloria Gaynor, Stevie Wonder et bien d’autres icônes de cette décennie mythique sont au rendez-vous. Christophe Jambois, directeur musical du spectacle, déjà associé à Black Legends, explique avoir puisé dans plus de 250 titres emblématiques ou pépites moins connues pour constituer cette sélection. Et que serait le disco sans ses danseurs ?



Inferno tient toutes ses promesses. La danse apporte au spectacle une vitalité absolument communicative, cette irrépressible envie de nous lever pour rejoindre la piste de danse ! Les interprètes évoluent ainsi dans une succession de tableaux chorégraphiques. Il faut ainsi saluer le travail de Cécile Chaduteau, à la direction artistique, qui a notamment travaillé sur Flashdance. Les danseurs ne sont pas là pour faire de la figuration autour des chanteurs : ils sont au cœur de l’histoire, incarnent l’esprit du club et participent pleinement à la vie de cette communauté nocturne.
On ressort ainsi d’Inferno avec le sourire, des refrains plein la tête et cette délicieuse sensation d’avoir participé à une grande fête collective. Alors, oui, la fièvre du disco est bel et bien de retour !
Informations pratiques
Lieu : Bobino, 20 rue de la Gaîté, Paris 14e.
Dates : jusqu’au 24 janvier 2027
Durée : environ deux heures.
https://bobino.fr/event-pro/inferno-la-derniere-nuit-du-disco/
Texte : Laurence Grémy-Flamand
Photos : Valentin Folliet

