Au fil des eaux paisibles du fleuve Sénégal, le Bou-el-Mogdad nous invite à vivre une expérience unique, entre histoire, culture et nature. Ce bateau mythique conduit chaque semaine ses passagers de Saint-Louis du Sénégal à Podor ou de Podor à Saint-Louis. Une croisière en mode slow de 264 km pour découvrir le Parc naturel du Djoudj et les anciens comptoirs de l’Afrique de l’Ouest.

Sénégal. Les pirogues de Saint-Louis écrivent chaque jour une même histoire : celle d’hommes qui confient leur vie aux eaux pour nourrir leur famille.

Notre périple débute à Saint-Louis du Sénégal, premier comptoir français fondé en 1659 sur l’île de Ndar. Le Bou, comme l’appellent amicalement les Saint-Louisiens, est une silhouette familière du fleuve qui, dès 1951, assurait le trafic de marchandises entre Saint-Louis et Kayes au Mali. Avant de bourlinguer dans d’autres eaux et de revenir à son fleuve d‘attache en 2005.


On embarque le samedi après-midi, après avoir fait un tour de calèche et visité les spots incontournables de cette ville où Jean Mermoz (1901 – 1936) faisait escale avant de traverser l’Atlantique pour Natal au Brésil (première traversée en 1930, dernière en 1937 où il s’est crashé). L’Hôtel de la Poste, où il descendait régulièrement continue de faire vivre le souvenir de cette épopée de l’Aéropostale. Les murs sont dédiés aux pilotes qui livraient le courrier entre l’Europe, l’Afrique et l’Amérique – Henri Guillaumet, Antoine de Saint-Exupéry -, tapissés de photos et d’affiches d’époque rappelant les exploits des avions Latécoère. On découvre aussi le village des pêcheurs de Guet N’Dar et ses centaines de barques décorées, avant de revenir par le pont Faidherbe, qui enjambe le fleuve Sénégal, au quai où le Bou est accosté.

Navigation jusqu’à Diama

Sénégal. Navigation sur le Bou el Mogdad.

Le grand bateau blanc attend ses voyageurs. Long de 52m, haut de quatre ponts, notre hôtel flottant a fière allure. En franchissant la passerelle, on est surpris par l’authenticité et le charme suranné du navire. Malgré les rénovations, il est globalement resté dans son jus : pont principal et salle à manger en bois de iatandzar (un bois dur qui pousse dans les forêts humides d’Afrique centrale et de l’Ouest), mobilier en teck, fauteuils en rotin ou en fer forgé, lampes en laiton.

Plusieurs éléments viennent de l’African Queen quand ce dernier a été démantelé en 2015 : les hublots en laiton, éviers en cuivre de certaines salles de bain, compas et horloge sur le pont et la passerelle, etc. La décoration fait la part belle à des éléments d’époque : cartes nautiques anciennes, instruments de navigation, photos en noir et blanc du fleuve et tableau de l’explorateur et interprète Bou-el-Mogdad (1826-1880), issu d’une grande famille saint-louisienne proche de l’administration coloniale.

On laisse derrière nous le tumulte de la ville pour plonger dans une aventure hors du temps. Ici, le rythme n’est pas dicté par l’horloge, mais par la vie du fleuve et les escales. Un léger panache noir sort de l’imposante cheminée vermillon du navire. À bord, l’ambiance est chaleureuse, vite familiale. Nous sommes seulement 35 passagers à bord pour un équipage de 22 personnes.
En cinq jours, au rythme de 8 à 9 km à l’heure, nous allons parcourir une petite portion de ce fleuve de 1 750 kilomètres de long au total, qui prend naissance dans le Fouta-Djalon en Guinée et sert de frontière naturelle entre la Mauritanie et le Sénégal.


Un fleuve source de vie

Après une première nuit à quai, nous partons pour le barrage-écluse de Diama. Le commandant Moktar Gueye, 72 ans et 46 ans de métier, est à la passerelle avec Samba Sar le barreur, manœuvrant l’antique roue. Le chef mécanicien Oussman Ndaw, assisté par son frère Dyaye, lance doucement les moteurs. « Toutes les manœuvres se font depuis la salle des machines sous les ordres du commandant reçus par radio interne », nous explique-t-il.



En sortant de St Louis, le fleuve s’insère dans un delta avec de nombreuses ramifications et des zones de marais bordées de roselières, de typhas et de quelques palétuviers. Des habitats riches en biodiversité et colonisés par les oiseaux migrateurs. La rive se transforme lentement : d’abord urbanisée, puis sauvage. De petits campements de pêcheurs apparaissent, des enfants pieds nus agitent les bras en souriant. On croise de nombreuses pirogues de pêcheurs ou de transport de vivres.

Un rempart contre le sel : le barrage de Diama

Sénégal Bou el Mogdad. Une passagère assiste depuis le pont du Bou el Mogdad aux manoeuvres d'éclusage au barrage de Diama.
Sénégal. Des passagers assistent depuis le pont du Bou el Mogdad aux manoeuvres d’éclusage au barrage de Diama.

Le fleuve est calme, avec un faible dénivelé mais soumis à l’influence des marées jusqu’au barrage de Diama. Avant sa construction – il a été réceptionné en 1988 mais n’a commencé à fonctionner qu’en 1992 – l’eau salée de l’Atlantique remontait loin dans le fleuve pendant la saison sèche. Cette intrusion saline empêchait de cultiver les terres en dehors de la saison des pluies. Grâce à l’irrigation, les berges sont aujourd’hui plantées de riz, de maïs, de légumes.


Le pilote aborde le barrage lentement, en naviguant à vue. C’est une manœuvre à la fois technique et stressante pour l’équipage, surtout quand le vent souffle car il n’y a pas de moteur d’étrave. Pour protéger la coque, les marins promènent des pneus faisant office de pare-battage. Les portes de l’écluse s’ouvrent lentement, sous le regard curieux des passagers qui se sont pressés sur le pont.
Après le barrage, les moteurs reprennent doucement. Le fleuve change : plus sauvage, plus végétal, avec une variabilité saisonnière marquée, les périodes de hautes eaux de juillet à novembre alternent avec des périodes d’étiage de mars à juin.

Le peuple migrateur

Sénégal. Au cœur du Parc national des oiseaux du Djoudj, les pélicans, flamants et cormorans dessinent un ballet vivant sur les eaux du fleuve Sénégal.
Sénégal. Au cœur du Parc national des oiseaux du Djoudj, les pélicans, flamants et cormorans dessinent un ballet vivant sur les eaux du fleuve Sénégal.

En milieu d’après-midi, l’annexe du bateau nous emmène au débarcadère où nous empruntons des pirogues à moteur pour visiter le Parc national des oiseaux du Djoudj, classé à l’Unesco. C’est le troisième parc ornithologique au monde et un des plus grands sanctuaires d’oiseaux d’Afrique, une halte essentielle sur les routes migratoires venant d’Europe. Il s’étend sur 16.000 ha dans le delta du fleuve Sénégal.

On estime à plus de 3 millions le nombre d’oiseaux qui y trouvent refuge chaque année. Un véritable ballet ailé : des nuées de pélicans blancs, des hérons immobiles, des spatules élégantes, des aigrettes, des canards innombrables. Sur les berges, un phacochère s’aventure parfois et un discret crocodile se faufile entre les typhas et les joncs. Après deux heures d’émerveillement, on regagne le bateau, le regard encore habité de plumes…

« Sarko », barman fétiche et boute-en-train du navire, et Absa, la directrice de croisière, nous attendent sur le pont pour un apéritif dansant. Pour la nuit, le Bou s’ancre dans le lit du fleuve, la navigation de nuit n’étant pas sûre à cause des filets des pêcheurs et des fonds incertains.

Le pont de Rosso : trait d’union entre Mauritanie et Sénégal

Sénégal. Franchissement délicat es structures du futur pont de Rosso, avenir de la liaison Sénégal-Mauritanie.
Sénégal. Franchissement délicat es structures du futur pont de Rosso, avenir de la liaison Sénégal-Mauritanie.

Le lendemain, nous levons l’ancre pour Richard Toll. Les rives sont couvertes d’une végétation typique des zones sahéliennes irriguées, mosaïque entre milieux naturels fluviaux (joncs, typhas, palmiers doum côté mauritanien dans les zones humides) et zones aménagées pour l’agriculture, (rizières et cultures vivrières) sur fond de tamarix et acacias. On passe le pont de Rosso qui doit remplacer le bac qui assure la traversée du fleuve Sénégal. Long d’environ 1,5 km, il facilitera la circulation des personnes et des marchandises. Il devrait être terminé en 2026. Un pont métallique provisoire a été construit pour faire avancer le chantier, équipé d’une estacade mobile adaptée au Bou el Mogdad. Son franchissement reste délicat pour le commandant Moktar Gueye, malgré toute son expérience. « Tout est manuel et à vue », dit-il. « Les balises, on ne peut pas s’y fier. Elles sont déplacées par les pêcheurs, le courant, mais le pilote qui me seconde connaît parfaitement le fleuve ».

Brûlage de la canne à sucre

Sénégal. Les passagers du Bou el Mogdad partent en annexe visiter les villages.
Sénégal. Les passagers du Bou el Mogdad partent en annexe visiter les villages.

Nous arrivons en début d’après-midi à Richard-Toll, littéralement « le jardin de Richard ». La région est réputée pour ses plantations de canne à sucre de la Compagnie Sucrière Sénégalaise.

Les passagers sont conduits en annexes puis en bus pour assister au brûlage de la canne à sucre avant qu’elle ne soit coupée. Malgré les débats sur l’impact de cette pratique (pollution de l’air), on nous explique que cela rend la tige plus accessible aux coupeurs ou aux machines et réduit la présence des serpents. Le spectacle est impressionnant. De grandes flammes rougeoyantes s’élèvent des champs, nous obligeant à reculer tant la chaleur est forte.

La prochaine visite nous mène au « château » – construit au XIXᵉ siècle par Jean-Léonard Bouët-Willaumez, dit le « baron Roger », gouverneur du Sénégal (1822-1827) – que l’Unesco promet de rénover depuis des années. Aujourd’hui en ruines, l’édifice garde une valeur symbolique : c’est un témoignage de l’histoire coloniale et des premières grandes entreprises agricoles de la région qui ont marqué l’identité de Richard Toll.

Sur les traces de Ndatte Yallah : de Dagana à Gourmel

Sénégal. Quai de Dagana.
Sénégal. Quai de Dagana.

Après une nuit à l’ancre et une navigation matinale d’une quarantaine de Km, nous allons visiter la ville de Dagana, son marché et le symbole de cet ancien comptoir colonial, la statue de la reine Ndatte Yallah Mbodj (vers 1810-1860). Dernière souveraine du Waalo au XIXᵉ siècle, elle a résisté avec courage à l’expansion coloniale française (notamment à Faidherbe) et s’est battue contre la Mauritanie. Sa mémoire reste vivante dans tout le Sénégal : elle incarne la dignité, le courage et la fierté des femmes africaines face à la domination coloniale.

Au cœur des plaines fertiles du Waalo, entre les bras du fleuve Sénégal et les pistes caravanières d’Afrique de l’Ouest, s’éleva une femme dont le nom résonne encore comme un symbole de courage : Ndatte Yalla Mbodj. Dernière grande reine du royaume du Waalo, elle gouverna à une époque où les ambitions coloniales menaçaient l’indépendance des royaumes africains. Drapée dans l’autorité de son rang et portée par une volonté inflexible, elle refusa de céder aux pressions françaises, défendant avec fierté la souveraineté de son peuple. Son histoire est celle d’une femme de pouvoir, visionnaire et combative, qui transforma la résistance en héritage.

Déjeuner sous les manguiers

Sénégal. Déjeuner pique-nique avec le plat traditionnel sénégalais : le riz au poisson ou « tiep bou dien ». Encore une fois, les cuisiniers se sont surpassés !
Sénégal. Déjeuner pique-nique avec le plat traditionnel sénégalais : le riz au poisson ou « tiep bou dien ». Encore une fois, les cuisiniers se sont surpassés !

On arrive vers midi dans une mangueraie pour un déjeuner pique-nique avec le plat traditionnel sénégalais : le riz au poisson ou « tiep bou dien ». Repas à peine achevé, la fête bat son plein avec un orchestre et des danseurs entraînants, auxquels équipage et passagers se joignent volontiers.


L’après-midi, le Bou va avaler les 90 km qui nous séparent de notre prochaine escale : Gourmel. Soit 6 h de navigation. Le bateau suit le cours sinueux du fleuve, contournant les bancs de sable et parfois les troncs flottants. On opte pour un massage, on se prélasse sur le pont soleil, meilleur poste pour observer les petits villages de pêcheurs tirant leurs filets depuis leurs barques creusées dans du bois de fromager. Le soir, le bateau s’arrête dans une boucle du fleuve Sénégal, où nous passerons la nuit. En dehors de Podor, les villages ne sont pas équipés de quais adaptés à sa taille. Les passagers débarquent donc à l’aide d’annexes.

Dans le village peul de Gourmel


Le lendemain, nous partons pour une marche de 2 km à travers la forêt pour découvrir le village de Gourmel où campent les derniers Peuls nomades « Mbororo », restés fidèles au nomadisme pastoral. Ils vivent principalement de l’élevage transhumant, en particulier de bovins zébus, leur animal fétiche, mais aussi de chèvres et de moutons. Leur mode de vie est profondément lié aux saisons : ils se déplacent à la recherche de pâturages pendant la saison sèche, avant de revenir vers les villages pendant la saison des pluies (juillet, août, septembre). Les campements sont constitués de huttes légères en paille, facilement démontables. Elles sont construites exclusivement par les femmes. Leur structure est faite de poteaux en bois de fromager ou de caïlcedrat, des bois très durs résistants aux attaques d’insectes. Puis recouvertes de branches de palmier et de typha australis, un roseau à croissance rapide qui colonise les rives du Sénégal. Les animaux sont parqués dans des enclos entourés de branchages d’acacias aux épines redoutables. Notre guide livre au chef du village des médicaments qu’il a commandés la semaine passée et lui achète du lait caillé, base de l’alimentation de ces nomades. C’est aussi à cela que sert la croisière sur le Bou El Mogdad. Elle apporte un souffle nouveau aux villages du fleuve. Les escales permettent aux habitants de vendre artisanat, nourriture et services, générant directement des revenus pour ces populations pauvres.

Escales toucouleurs et dîner sous les étoiles

Sénégal. Le bou a jeté l'ancre dans une anse du fleuve pour l'excursion dans les Villages Toucouleur.
Sénégal. Le Bou a jeté l’ancre dans une anse du fleuve pour l’excursion dans les villages Toucouleurs.

Après le déjeuner, nous remontons le fleuve pour entrer en plein cœur du Sahel africain, dans le Royaume Toucouleur, région de naissance de notre commandant. De nombreux villages de pêcheurs sont installés sur les rives escarpées du fleuve Sénégal. Les maisons, construites en argile crue, sont les plus anciennes du fleuve et datent du 13ème siècle. Elles sont bâties avec une technique particulière héritée de la vallée du Nil : les voûtes nubiennes, une voûte autoportante. Et réparée régulièrement après la saison des pluies. On musarde dans le village de Deguembere. Des femmes, vêtues de beaux boubous en wax, bébé baluchonné sur le dos, nous proposent des boissons tandis que les enfants nous suivent à la trace. On est frappé par leur vie simple qui contraste tant avec notre surabondance.

En fin de journée, on nous fait la surprise d’un dîner méchoui sur les berges du fleuve à la lampe tempête. Encore une fois, les cuisiniers seront applaudis pour leur talent !

Dernière escale : Podor

Sénégal. Le Bou el Mogdad est à quai à Podor.
Sénégal. Le Bou el Mogdad à quai à Podor.


Pour l’avant-dernier jour, le bateau va lever l’ancre vers 8h pour arriver vers 14 h à Podor, ancien comptoir pendant la colonisation française. À l’approche de Podor, le fleuve se fait plus large. Le Bou el Mogdad accoste face aux entrepôts historiques. On en profite pour jeter un œil au vieux fort colonial construit par Faidherbe (1818-1889) et qui servit de base de recrutement pour les tirailleurs Sénégalais. On s’enivre de couleur et de senteur au marché avant de terminer par une soirée animée à bord.


Le matin, on est réveillé par les lavandières qui s’échinent au bord du fleuve avant que le soleil ne darde ses rayons. En quittant Podor pour Saint-Louis, on emporte un peu de ce fleuve, de cette Afrique sahélienne, des visages croisés lors des excursions et des moments partagés avec l’équipage si attentionné. En solo, en couple ou entre amis, cette croisière est une aventure authentique que nous recommandons chaleureusement.

Le Bou-el-Mogdad : un symbole vivant de l’histoire du Sénégal

Sénégal. Le Bou el Mogdad reste une attraction hebdomadaire pour les habitants des villages qui bordent le fleuve.
Sénégal. Le Bou el Mogdad reste une attraction hebdomadaire pour les habitants des villages qui bordent le fleuve. © Laurent Gerrer.

Le nom du navire rend hommage à El Hadj Bou El Mogdad Seck, un interprète et explorateur saint-louisien du XIXᵉ siècle, connu pour ses missions auprès du gouverneur Faidherbe (1818-1889) et sa fidélité à l’administration française.
Le bateau, tout en acier, a été construit en 1950 aux Pays-Bas, aux chantiers navals de Biesbosch à Dordrecht, pour le compte des Messageries du Sénégal. Ce bateau de croisière, long de 51 mètres et large de 10, avec un tirant d’eau de 2,40 m, a été conçu pour le transport de passagers et de marchandises sur le fleuve Sénégal, reliant Saint-Louis à Rosso, Richard-Toll, Dagana, Podor, Matam, Bakel, Kaedi en Mauritanie et jusqu’à Kayes au Mali. À l’époque, la voie fluviale était le seul moyen de délivrer le courrier et les marchandises à l’intérieur des terres.
Après avoir cessé ses activités de transport en 1970, le Bou-el-Mogdad est resté à quai pendant 5 ans, abandonné à son sort. Il est racheté en 1975 par Georges Console, qui le fait réparer et transformer en bateau de tourisme. Entre temps, il est loué par les Mauritaniens pour distribuer des vivres pendant la sécheresse au Sahel. Mais la construction du barrage de Diama l’oblige à changer d’itinéraire. Il va alors naviguer dans différentes régions, notamment en Casamance, en Guinée-Bissau, en Sierra Leone, et dans le Siné Saloum. En 2005, Jean-Jacques Bancal, un entrepreneur Saint-Louisien sénégalais rachète le Bou El Mogdad et le fait restaurer pour le ramener sur le fleuve Sénégal. Le 7 novembre 2005, une croisière inaugurale est organisée, marquant le retour du bateau sur ses eaux d’origine.

Y aller

La croisière sur le Bou el Mogdad va de St Louis à Podor ou en sens inverse, du samedi au vendredi de chaque semaine. Les croisières débutent la dernière semaine d’octobre et se terminent la première semaine de mai, en raison de la chaleur (offres promotionnelles sur cette dernière semaine). Croisière de 7 jours et 6 nuits. Elles reprennent au départ de St Louis le 24 octobre 2026 https://www.bouelmogdad.com/la-croisiere/
Santé : Cette croisière n’est pas conseillée aux personnes à mobilité réduite en raison des escaliers sur le bateau. La prise d’un traitement préventif contre le paludisme est recommandée, y compris dans les zones les plus touristiques de Dakar, ce qui n’empêche pas de se protéger des piqûres de moustiques.
Hébergement avant/après la croisière
Hôtel La Résidence dans le centre historique de Saint-Louis, chambres et restaurant climatisés, wifi gratuit. https://www.hoteldelaresidence.com/
Tél : (+221) 33 961 12 60
reception@hoteldelaresidence.com

Texte et Photos : Brigitte Postel sauf indication.