C’est à bord du MS Vivaldi de la compagnie strasbourgeoise CroisiEurope, que nous allons parcourir la Mitteleuropa. Cette Europe qui, au fil des siècles, s’est déchirée et construite dans le bassin danubien. On semble bien loin de l’orchestration violente du monde en regardant défiler les rives du Danube. Pourtant, c’est toute l’histoire mouvementée de l’Europe centrale et de ses peuples que nous allons pénétrer.
De Budapest, capitale de la Hongrie, aux « Portes de Fer », nous traverserons 4 pays magnifiques, où toutes les nationalités que nous avons croisées espèrent une paix durable. On vous emmène découvrir le charme des Balkans…

Budapest, ville enchanteresse

Budapest vue panoramique.
Budapest vue panoramique.

C’est à Budapest, la « perle du Danube », que nous rejoignons notre paquebot le MS Vivaldi, qui nous conduira jusqu’au défilé des Portes de Fer. Nous sommes en juillet et la température est encore chaude en cette fin d’après-midi. Après l’installation des passagers et le verre de bienvenue, le commandant Szanyi Zoltán  nous fait découvrir la ville depuis le fleuve.

Budapest. Tours du bastion des pêcheurs situé sur les hauteurs de la ville dans le quartier de Buda.
Budapest. Tours du bastion des pêcheurs situé sur les hauteurs de la ville dans le quartier de Buda.
Budapest. Pont de la liberté.
Budapest. Pont de la liberté.

La capitale hongroise s’est installée de part et d’autre du Danube.
D’un seul regard, on embrasse l’enfilade de ses ponts, la silhouette du Palais royal sur la colline, côté Buda, et celle du magnifique parlement de style néogothique, implanté sur la rive de Pest.

Budapest. Mémorial de l'Holocauste dans le Jardin des Justes.
Budapest. Mémorial de l’Holocauste dans le Jardin des Justes.

Après le dîner, notre bateau appareille direction Mohács à 200 km, dernière ville hongroise avant la frontière croate.

Petie église de Mohacs en Hongrie.
Petie église de Mohacs en Hongrie.

Mohács passée, le Danube marque une frontière naturelle entre la Croatie et la Serbie. Deux policiers au sérieux inaltérable montent à bord contrôler nos passeports. L’inspection prend un certain temps, mais la lenteur n’est-elle pas l’apanage de la navigation fluviale ? Documents de bord épluchés, les douaniers nous laissent repartir pour Osijek, ville croate de 100 000 habitants à 85 km, où nous arriverons en début d’après-midi. La matinée se passe tout en douceur. Le Danube, dans ses courbes successives, dévoile un habitat dispersé, composé de petites maisons coquettes ornées de géraniums. On lézarde dans les transats, engourdis de soleil et caressés par une brise légère. Le fleuve est si calme qu’il paraît immobile…

Osijek, capitale de la Slavonie

Sur la place de la citadelle d’Osijek, se tient une colonne baroque dédiée à la sainte Trinité, appelée aussi “Pilier de la peste” en hommage aux milliers de victimes de l’épidémie de peste du début du XVIIIe siècle.
Sur la place de la citadelle d’Osijek, se tient une colonne baroque dédiée à la sainte Trinité, appelée aussi “Pilier de la peste” en hommage aux milliers de victimes de l’épidémie de peste du début du XVIIIe siècle.

L’après-midi est consacrée à la visite d’Osijek, gros centre de production agricole, à une vingtaine de kilomètres du confluent du Danube et de la Drave. On traverse une vaste plaine cultivée (maïs, blé et tournesol) avant d’atteindre la ville haute. Celle-ci recèle de belles demeures baroques et Art nouveau, dont certaines sont en cours de restauration, et une imposante église – St-Pierre-et-St-Paul – toute de briques vêtue -, dont le clocher culmine à 90 m. Puis, nous rejoignons la ville basse et sa célèbre citadelle construite au début du XVIIIe siècle par les Austro-Hongrois pour préserver la ville des invasions ottomanes. De la forteresse, seul un tronçon des remparts subsiste, ainsi que l’entrée d’un des bastions, la porte de l’Eau, flanquée de son pont-levis.

Dans la cour du monastère franciscain d'Osijek, on remarque une étrange menorah (chandelier hébraïque) à 6 branches, au lieu des 7 habituelles, pour symboliser les 6 millions de Juifs exterminés par les nazis.
Dans la cour du monastère franciscain d’Osijek, on remarque une étrange menorah (chandelier hébraïque) à 6 branches, au lieu des 7 habituelles, pour symboliser les 6 millions de Juifs exterminés par les nazis.

Au centre de cette bourgade, la place de la Ste-Trinité est bordée de jolies demeures et palais du XVIIIe siècle, et plantée du « Pilier de la peste ». Élevée en 1721 par la veuve d’un général décédé de cette maladie afin que Dieu en protège la ville, la colonne n’a pas suffi. Une seconde épidémie est survenue quelque temps plus tard. Les habitants ont alors compris que les rats en étaient la cause et ont introduit un grand nombre de martres pour les décimer. Avec le résultat escompté et un dommage collatéral : les lapins ont, eux aussi, disparu…
Dès notre retour à bord, le bateau appareille direction Belgrade, à 230 km. Un magnifique coucher de soleil embrase le ciel. Dans le salon-bar, un cocktail de bienvenue accompagne la présentation de l’équipage.

Belgrade, cœur de l’âme serbe

Le MS Vivaldi à quai à Belgrade.
Le MS Vivaldi à quai à Belgrade.

Le 3e jour débute par la visite de Belgrade. C’est l’une des plus anciennes cités d’Europe, mais la capitale de la Serbie est assez austère a priori. Heureusement, 150 000 étudiants dynamisent les cafés du centre. Si les Belgradois disent adorer leur ville, beaucoup rêvent de la quitter pour travailler à l’étranger. Il faut dire, qu’en Serbie, le salaire mensuel moyen net est de 380 €. La ville n’a pas encore pansé toutes les plaies causées par les bombardements organisés par l’OTAN pour contraindre le président yougoslave Milosevic à évacuer ses forces de sécurité du Kosovo. Toutefois, l’économie semble un peu reprendre. Les façades se ravalent. Et nombreux sont les jeunes artistes qui s’installent dans cette ville, parmi les moins chères d’Europe.

.Belgrade. Rue piétonne Knez Mihajlova
Belgrade. Rue piétonne Knez Mihajlova

La vieille ville est plus pittoresque. Elle se compose de quelques rues ornées de bâtiments datant de la fin du XVIIIe siècle et de la période Art nouveau. Nous nous baladons dans l’artère piétonne principale, Knez Mihailova, dégustons une glace sur l’une des nombreuses terrasses qui jalonnent le quartier. Puis visitons l’église St-Marc, de style néo-byzantin, construite de 1931 à 1940 par les architectes Petar et Branko Krstić. L’édifice est toujours en cours d’aménagement et abrite le tombeau du premier empereur serbe, Dushan 1er (XIVe siècle). Un dôme de mosaïques est d’ailleurs en préparation au moment où nous la visitons.

Belgrade, église St-Marc. Détail d’une mosaïque prête à être posée sur la coupole intérieure.
Belgrade, église St-Marc. Détail d’une mosaïque prête à être posée sur la coupole intérieure.

Nous traversons rapidement en bus la ville nouvelle, une triste étendue de barres d’immeubles de type soviétique datant du maréchal Tito.

Entrée de la Forteresse de Belgrade.
Entrée de la Forteresse de Belgrade.

L’après-midi est consacrée à la découverte de la forteresse de Belgrade qu’encercle le parc de Kalemegdan, le plus beau de la ville. Elle fut construite sur un castrum romain, puis changea maintes fois de mains, avant d’être donnée au XIVe siècle au despote serbe Stefan Lazarević par le vassal du roi de Hongrie. Elle fut ensuite entièrement rebâtie par les Autrichiens entre 1717 et 1736, selon les principes énoncés par Vauban.

La forteresse de Belgrade héberge un musée militaire, dont les abords exposent de nombreux chars et canons d’époques différentes.
La forteresse de Belgrade héberge un musée militaire, dont les abords exposent de nombreux chars et canons d’époques différentes.

D’un des bastions, elle dégage une vue spectaculaire sur le fleuve et sa confluence avec la Save.

Belgrade est au confluent du Danube et de la Save.
Belgrade est au confluent du Danube et de la Save.

Hercule aux bains

À Baile Herculane, une statue en bronze d’Hercule, vêtu d’une peau de lion et portant une massue, a été installée en 1847 devant ce qui fut un somptueux hôtel restaurant
À Baile Herculane, une statue en bronze d’Hercule, vêtu d’une peau de lion et portant une massue, a été installée en 1847 devant ce qui fut un somptueux hôtel restaurant.

Après une navigation de nuit longue de 220 km, nous atteignons Orsova en Roumanie. Nous sommes dans les Carpates occidentales, région la plus riche du pays grâce aux gisements de cuivre, d’or, d’argent et de métaux rares, comme le tungstène appelé ici de son nom allemand “Wolfram”, qui lui a valu son symbole chimique « W ».
Nous rejoignons en autocar ce qui fut l’une des plus élégantes stations thermales d’Europe au XIXe siècle : Baile Herculane. Les bâtiments, nationalisés en 1947 par les communistes et réservés à la nomenklatura, n’ont pas été entretenus depuis et sont à l’abandon faute de moyens financiers. Ses eaux thermales et minérales ont été découvertes par les Romains dès le IIe siècle, à l’époque où le territoire s’appelait Dacia (nom repris pour la voiture produite par Renault en Roumanie). Ces derniers nommèrent l’endroit « Les eaux sacrées d’Hercule ».

Petite église orthodoxe de Băile Herculane.
Petite église orthodoxe de Băile Herculane

Selon la légende, le héros de la mythologie romaine aurait vu ici ses pouvoirs décuplés après une baignade. Aujourd’hui, seuls quelques locaux se baignent en plein air dans les trous d’eau de la station. Même si les bâtiments sont aujourd’hui totalement décatis, on imagine sans peine leur magnificence passée.

Défilé des Portes de fer

Entrée du défilé des Portes de fer.
Entrée du défilé des Portes de fer.

En début d’après-midi, nous quittons Orsova pour une navigation de 300 km qui nous conduira le lendemain à Novi Sad après une approche des « Portes de fer ». C’est une portion très jolie du Danube que nous allons sillonner jusqu’au début du défilé des Portes de fer. Sur les collines, on peut encore apercevoir des paysans roumains dresser des meules de paille à l’ancienne, les gerbes fichées sur des pieux.

À la fois roumaines et serbes, les écluses de Djerdap I et II, que nous ne franchirons pas, ont donné leur nom à ces gorges, où le fleuve sépare les Carpates, au nord (Roumanie), des Balkans, au sud (Serbie). Nous passons devant la fameuse statue du roi de l’ancienne Dacie Décébale , sculptée à même le rocher.

Statue de Décébale. Haute de 40 m et large d’une vingtaine de mètres, elle a été sculptée entre 1994 et 2004.
Statue de Décébale. Haute de 40 m et large d’une vingtaine de mètres, elle a été sculptée entre 1994 et 2004.
Petite église orthodoxe de Mraconia bâtie sur un promontoire rocheux, proche de la statue de Décébale.
Petite église orthodoxe de Mraconia bâtie sur un promontoire rocheux, proche de la statue de Décébale.

Sur l’autre rive, lui fait face la Table de Trajan, vestige romain taillé dans la paroi rocheuse, réalisé par l’empereur Trajan pour commémorer le lieu de la victoire de l’armée romaine qui a conduit à la conquête de la Dacie en 105 après J.-C.

Table Trajan. Portes de Fer.
Table de Trajan. Portes de Fer.

Notre bateau fera demi-tour à cet endroit pour remonter le cours du fleuve, direction notre prochaine étape : Novi Sad.

Monastère de Krušedol

Eglise du monastère de Krušedol.
Eglise du monastère de Krušedol.

Dès potron-minet, le 5e jour, notre bateau accoste à Novi Sad. Ce matin, un bus nous conduit au monastère orthodoxe de Krušedol situé à une vingtaine de kilomètres. Fondé au XVIe siècle, il est orné de somptueuses peintures datant des XVIe et  XVIIIe siècle, qu’il est toutefois déconseillé de photographier.

Eglise du monastère de Krušedol. Fresque de la coupole représentant le baptême du Christ.
Eglise du monastère de Krušedol. Fresque de la coupole représentant le baptême du Christ.

Ce monastère, fondé par le moine Maxim et sa mère Angéline, est célèbre car il a caché jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale le trésor de la province de Voïvodine.

Novi Sad, la baroque

À Novi Sad, la place Slobode affiche son allure baroque
À Novi Sad, la place Slobode affiche son allure baroque

Nous poursuivons avec la visite de Sremski Karlovci, paisible petite ville serbe de 9 000 âmes au bord du Danube, avant de terminer notre périple à Novi Sad, capitale administrative de la Voïvodine et centre littéraire et artistique pour tous les Serbes. Située dans une boucle du Danube, elle n’était, avant le XVIIIe siècle, qu’un petit village de pêcheurs. Cette très jolie ville s’est développée au XIXe siècle à l’ombre de sa forteresse, avec l’implantation de nombreuses maisons d’édition.

Novi Sad. Façades baroques.
Novi Sad. Façades baroques.

Nous nous promenons dans les rues bordées de petits immeubles baroques et dans la zone piétonne, où les chaînes de magasins internationaux et de la malbouffe ont déjà pris place. Les terrasses des bars aspirent les musiciens, qui viennent y chercher quelques pièces, et les nombreux étudiants, dans un joyeux brouhaha. Notre guide avoue que les Serbes sont nostalgiques de la Yougoslavie et réputés pour ne jamais tomber d’accord : « Nous avons d’ailleurs l’habitude de dire : 2 Serbes, 3 opinions politiques différentes. » Elle poursuit par la célèbre phrase de Tito : « La Yougoslavie a 6 républiques, 5 nations, 4 langues, 3 religions, 2 alphabets et 1 seul parti. » On comprend mieux les conflits et les drames que la guerre des Balkans a suscités…

Ilok, petite cité fortifiée

L’après-midi est dédiée à une navigation de 40 km jusqu’à Ilok, en Croatie. Sur le fleuve, les bateaux se raréfient ; en revanche, pêcheurs et baigneurs se font de plus en plus nombreux. Plusieurs intrépides n’hésitent pas à s’approcher de notre navire à la nage, tandis que cygnes, aigrettes et hérons barbotent près des bords. Tout le long des berges, une végétation de saules, de frênes et de peupliers alterne avec de petits villages de maisons sur pilotis.

Pan de la forteresse d’Ilok dominant la rive croate danubienne.
Pan de la forteresse d’Ilok dominant la rive croate danubienne.

Ilok est une petite cité médiévale, célèbre pour son vignoble, dont la forteresse toise le Danube. Cette dernière abrite le château de la famille princière Odescalchi, bâti par le comte Nicolas d’Ilok dans la 1ère moitié du XVe siècle, puis reconstruit au XVIIIe siècle après le départ des Turcs. C’est aujourd’hui un intéressant musée qui retrace l’héritage culturel et historique de la localité.
Nous achevons cette excursion par un arrêt dans la ville martyre de Vukovar. En 1991, le siège de l’armée serbe, qui a duré 3 mois, a détruit la majorité des bâtiments. Le port est neuf, mais la cité croate a conservé les stigmates de cette guerre fratricide. Bien qu’elle ait été quasi entièrement reconstruite sur son modèle baroque, on voit encore, çà et là, des maisons éventrées, des murs criblés de balles ou d’obus, des ruines calcinées. Sans oublier le fameux château d’eau détruit par les forces serbes. Il a été finalement décidé qu’il serait transformé en mémorial.

Pécs et la Puszta

Dès le retour à bord, nous partons pour une navigation de nuit direction Mohács, que nous atteignons au petit matin. Vers 6 h, des douaniers hongrois fort zélés nous font défiler à la réception du bateau pour observer à nouveau nos têtes ensommeillées…
Départ en car pour la ville de Pécs (prononcer « Petsch »), bijou du sud de la Hongrie et ville natale du peintre Vasarely.

Pecs. Place de l'hôtel de ville.
Pecs. Place de l’hôtel de ville.

La région est célèbre pour son miel d’acacia, dont 80 % de la production est exportée vers la France (les Hongrois nous vendent également du foie gras, des escargots, des cèpes et des grenouilles). Nous visitons la basilique St-Pierre, dont les fondations d’époque romaine datent du IVe siècle. Édifiée au XIe siècle, en partie sur la nécropole paléochrétienne, elle a été utilisée comme mosquée par les Turcs, et a pris son aspect néoroman actuel à la fin du XIXe siècle lors de sa reconstruction. Les chapelles du Cœur de Jésus et du Corps du Christ ont été décorées par Károly Lotz. Les fresques mondialement célèbres de la chapelle Marie ont été peintes par Bertalan Székely. Elles représentent les saints en relation avec l’histoire du peuple hongrois.
L’après-midi sera très festive et bucolique. Au programme : un spectacle équestre dans une ferme de Kalocsa, un bourg situé dans la plaine de la Puszta, inscrite depuis 1999 sur la liste du patrimoine mondial par l’Unesco.

Kalocsa, spectacle équestre.
Kalocsa, spectacle équestre.

Des peuples de cavaliers se sont installés dans cette vaste steppe durant le haut Moyen Âge et y ont trouvé un environnement propice à leur mode de vie traditionnel. Les csikós élèvent des chevaux de race Nonius et sont très peu nombreux aujourd’hui. Fort adroits, excellents dresseurs et acrobates, ils vont nous offrir des numéros équestres de grande qualité et apprendre à certains d’entre nous à manier le fouet.

Les csikós utilisent un grand fouet qu’ils font claquer dans l’air au-dessus de leurs chevaux pour les faire travailler mais ils ne les frappent jamais avec.
Les csikós utilisent un grand fouet qu’ils font claquer dans l’air au-dessus de leurs chevaux pour les faire travailler, mais ils ne les frappent jamais avec.

Nous découvrirons également le mouton Racka, aux longues cornes torsadées. Après avoir dégusté un verre de pálinka, une eau-de-vie locale de prune, d’abricot ou de poire, les passagers semblent plus volubiles sur le chemin du bateau…

La soirée se poursuit à bord avec un spectacle surprise de l’équipage. Le bateau quitte Kalocsa au soleil tombant pour rejoindre Budapest, notre port de débarquement. Dernier aperçu de la ville by night, alors que la célèbre valse du “Beau Danube bleu” enveloppe le salon-bar. Le cours de ce fleuve mythique nous manque déjà…

MS Vivaldi, bateau 5 ancres de la compagnie CroisiEurope

Le MS Vivaldi à quai à Orsova.
Le MS Vivaldi à quai à Orsova.

Le MS Vivaldi navigue sur le Danube et le Rhin. Il a été construit en 2009. Et a une capacité de 176 passagers pour 88 cabines réparties sur 3 ponts, incluant des cabines handicapés.
L’atmosphère est chaleureuse, que ce soit au salon bar ou au restaurant. Les différents espaces communs disposent de larges fenêtres qui offrent de magnifiques vues sur le fleuve et sa berge.
D’une longueur de 110 m pour une largeur de 11,40 m, le MS Vivaldi est doté des dernières technologies (radar, sondeur, caméras), et notamment d’un système de pilotage assisté par satellite.
Commodités à bord : salon de 176 places avec piste de danse et bar – bar avec télé vidéo et terrasse – salle à manger de 176 places – grand pont soleil avec transats – terrasse – boutique – ascenseur. Climatisation sur l’ensemble du bateau et dans chaque cabine. Chauffage central, wifi à bord. Toutes les cabines sont équipées de douche et WC, TV satellite, sèche-cheveux, coffre-fort, radio.

www.croisieurope.com

Texte et Photos : Brigitte Postel